Pour l’exposition The Art of Différence II

Adrien le fabmanager à imprimé un coeur en 3D dont le modèle original est accessible en ligne en open-source, cela a pris 58 heures d’impression.

Il s’agit d’un scan 3D d’un modèle en papier mâché d’un cœur disséqué, illustrant sa structure anatomique. Le modèle, qui fait maintenant partie de la collection du Musée des arts appliqués et des sciences, a été fabriqué par la Shimadzu Corporation, fondée au Japon en 1875 pour produire des modèles et appareils éducatifs.

Les étudiants en anatomie et en physiologie, y compris ceux qui suivent une formation de médecin ou d’infirmière, doivent comprendre la structure des parties du corps, leur fonctionnement et leurs liens avec les autres parties. L’examen des cadavres est utile à cette fin, et les musées d’anatomie préservent les parties réelles du corps pour l’étude, mais les modèles inanimés sont plus pratiques. Les premiers modèles anatomiques étaient faits de cire, mais ils étaient trop fragiles pour être manipulés. La mache en papier, utilisée pour la première fois à cette fin par l’étudiant en médecine Louis Auzoux en France, s’est avérée plus durable et adaptée à la production en série.

 

Inauguration exposition The Art of Différence II le 24 avril à 18h

Du 25 avril au 22 juin 2019
Salle Allende de l’Université libre de Bruxelles
22 av Paul Heger- 1050 Bruxelles
Entrée libre : Lu-Ma 12h-14h, Me-Ve  12h-18h, Sa 14h-18h
Infos pratiques : www.ulb.ac.be/Culture  – culture@ulb.be  02/650 37 65

Réponses scientifiques, appropriations et contestations artistiques face au handicap. L’Université libre de Bruxelles conçoit et organise l’exposition The Art of Difference II, une exposition consacrée au handicap.

Exosquelettes, lunettes pour aveugles, prothèses bioniques … les recherches sur le handicap sensoriel, moteur et mental ont donné lieu à de nombreuses inventions issues des nouvelles technologies. Ces innovations ont incontestablement amélioré la vie quotidienne des personnes en situation de handicap et de leurs aidants. Mais elles ont aussi ouvert de nouveaux débats de société et des formes de contestation sur l’homme augmenté et le transhumanisme. Ces débats font aussi l’objet de réflexions et de critiques de la part des artistes.

L’exposition se décline en quatre thèmes : percevoir, éprouver, contester et imaginer.

Le parti pris consiste à montrer un grand nombre d’objets historiques tout en laissant la part belle aux dispositifs numériques, aux arts visuels, à l’art brut, aux courts métrages, et aux objets conçus grâce aux dernières technologies.

Une actualisation de notre exposition de juin 2018 à Bozar.

Nathalie Levy, Commissariat de l’exposition – ULB
Bernard Dan, Commissariat scientifique – ULB
Ahmed Medhoune, Commissariat général – ULB
Andrea Rea, Commissariat général – ULB
Laurent Licata, vice-recteur en charge de la politique de diversité et de genre – ULB